N’est pas consultant qui veut !

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Devenir consultant est-il aujourd’hui un choix par défaut ou le signe d’une volonté de s’épanouir dans sa carrière ?

Farid Yandouz : Être consultant est un excellent catalyseur de l’évolution professionnelle ! Il ne s’agit pas tout le temps d’une volonté de s’épanouir dans sa carrière. Vous noterez certainement qu’il y a souvent un amalgame extraordinaire dans l’utilisation du titre de consultant que ce soit au niveau des Continuez à lire

Détruire pour mieux Bâtir !

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2016 s’avère, sans doute, extrêmement difficile ! Si vous croyez aux scénarios 2016 les plus pessimistes présentés dernièrement dans une édition spéciale de Bloomberg (1), si vous parcourez les 10 prédictions choques de Saxo Bank à propos de 2016 (2), ou si vous lisez les pronostiques de certains analystes influents, à l’instar de Jaques Attali (3), Continuez à lire

La Gestion des Parties Prenantes

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Les entreprises sont souvent devant une question majeure qui se pause dès que la phase d’entreprenariat aboutie à un business model stable et générant des revenus réguliers. Il s’agit de définir et réussir des plans de croissance (Scale Up) assurant la pérennité du business sur le moyen et le long terme. Dès lors, les quatre cadrant (Produits Existants, Nouveaux Produits, Clients Existants, Nouveaux Clients) de la matrice de Ansoff offrent différentes possibilités: Pénétration de marché, Développement de marché, Développement de produit, et diversification. Quelque soit le(s) choix adopté(s) parmi ces scenarios, il est, avant tout, important de définir ce que l’entreprise attends de la croissance dans le sens de la valeur qu’elle crée et qui en profite.

En effet, la définition de la croissance est souvent synonyme de la valeur pour les actionnaires (Stockholders/Shareholders). Ceci est le cas, depuis que Milton Friedman (1970) a clairement et exclusivement associé la croissance aux profits que l’entreprise peut apporter aux actionnaires. Cependant, cette définition a atteint ses limites depuis que les notions de développement durable ou éthique et celle de la responsabilité sociale de l’entreprise se sont développées aux Etats Unis avec la prise de conscience que la pérennité du business ne peut se faire sans intégration des parties prenantes qui ont des intérêts directes ou indirectes dans la réussite de l’entreprise, à savoir les Dirigeants, les Employés, les Syndicats, les Investisseurs, les Clients, les Fournisseurs, les ONGs, les Collectivités Locales. Cette prise de conscience a été formalisée par les travaux de Edward Freeman (1984) qui Continuez à lire